Je tremble donc je tweete : quand les citoyens aident à mesurer les catastrophes naturelles

Twitter est devenu l’un des réseaux sociaux les plus utilisés par les gestionnaires de crise un peu partout dans le monde.
17 novembre 2019
Rue d'Amatrice en Italie, un an après la crise sismique d'août 2016

Rue d'Amatrice, un an après la crise sismique d'août 2016 (Italie, juillet 2017). 

© BRGM - Daniel Monfort 

Percevoir rapidement l’étendue d’une catastrophe naturelle n’est pas chose facile, les informations en provenance du terrain arrivant au compte-gouttes. C’est pourtant sur la base de ce diagnostic que doit s’organiser la gestion de la catastrophe – en commençant par celle des secours, puis de l’assistance aux sinistrés. 

Mais depuis une dizaine d’années, ces accidents s’accompagnent de la diffusion rapide et massive de messages sur les réseaux sociaux – et tout particulièrement sur Twitter, dont le principe de messages courts permet de témoigner « sur le vif ». 

Une plate-forme informatique (appelée SURICATE-Nat) et ses algorithmes tentent d’exploiter cette formidable mine d’informations.