La vidange se poursuit sur les nappes phréatiques. Après plusieurs mois de pluies efficaces déficitaires, la situation continue de se dégrader. 39% des points d’observation sont sous les normales mensuelles, bien plus qu’en 2024 (17%).
8 juillet 2025

Situation hydrogéologique au 1er juillet 2025

Courant juin, la vidange est active et les niveaux sont en baisse (87%). La situation des nappes continue de se dégrader et est hétérogène : généralement au-dessus des normales pour les nappes inertielles du Bassin parisien et de l’Est lyonnais, modérément bas à bas sur les nappes réactives du nord et proches des normales sur les nappes du sud et de Corse. Plusieurs secteurs des nappes du Roussillon affichent toujours des niveaux inquiétants, de bas à très bas.

En juillet et jusqu’à la fin de l’été, la vidange devrait se poursuivre, sauf si des cumuls pluviométriques importants sont enregistrés au droit de secteurs abritant des nappes réactives. Les prévisions sont optimistes pour les nappes inertielles du Bassin parisien et de l’Est lyonnais. Elles sont plutôt pessimistes pour les nappes réactives des deux-tiers nord et très pessimistes pour les nappes de la plaine du Roussillon. Elles restent plus incertaines pour les autres nappes et dépendent des cumuls pluviométriques et des demandes en eau, en lien avec les températures. La situation devra être particulièrement surveillée sur les nappes qui affichent actuellement des niveaux sous les normales mensuelles ainsi que sur les secteurs fortement sollicités par des prélèvements.

Situation des nappes d’eau souterraine : une carte revisitée et plus fréquente

Très attendu chaque mois par le public, le bulletin de situation des nappes phréatiques évolue. Désormais diffusée deux fois par mois, la carte se dote d'une nouvelle palette de couleurs, pour une meilleure lisibilité.

À partir du 1er juillet 2025, la carte comparative entre le mois en cours et le même mois de l'année précédente est également rééditée dans la nouvelle gamme de couleurs.

Carte de France hexagonale de la situation des nappes d'eau souterraine au 1er juillet 2025.

Carte de France hexagonale de la situation des nappes d'eau souterraine au 1er juillet 2025.

Carte établie le 4 juillet 2025 par le BRGM, à partir de données de la banque ADES acquises jusqu’au 30 juin 2025.

Source des données : banque ADES (ades.eaufrance.fr) / Hydroportail (hydro.eaufrance.fr) / Fond de carte © IGN. Producteurs de données et contribution : APRONA, BRGM, Conseil Départemental de la Vendée, Conseil Départemental des Landes, Conseil Départemental du Lot, EPTB Vistre Vistrenque, Parc Naturel Régional des Grandes Causses, Syndicat Mixte d’Etudes et de Travaux de l’Astien (SMETA), Syndicat Mixte pour la protection et la gestion des nappes souterraines de la plaine du Roussillon (SMNPR).

Cette carte présente les indicateurs globaux traduisant les fluctuations moyennes des nappes. Ils sont établis à partir des indicateurs ponctuels relevés au niveau des points de surveillance du niveau des nappes (piézomètres).

L'indicateur "Niveau des nappes" compare le mois en cours par rapport aux mêmes mois de l’ensemble de la chronique, soit au minimum 15 ans de données, et jusqu'à plus de 100 ans. Il est réparti en 7 classes, du niveau le plus bas (en rouge) au niveau le plus haut (en bleu foncé).

Les zones grises correspondent à des secteurs sans nappes libres, c'est-à-dire avec une couche imperméable ou semi-perméable au-dessus de la nappe, et/ou des secteurs comportant une très faible densité de points de suivi. Ce dernier cas concerne notamment les zones montagneuses dont les nappes sont petites et hétérogènes.

L'indicateur "Évolution des niveaux" traduit la variation du niveau d'eau du mois échu par rapport aux deux mois précédents (stable, à la hausse ou à la baisse).

Ces indicateurs globaux rendent compte de situations et de tendances générales et ne tiennent pas compte d'éventuelles disparités locales.

© BRGM

Évolution des tendances observées sur les piézomètres de juillet 2024 à juin 2025.

Évolution des tendances observées sur les piézomètres de juillet 2024 à juin 2025.

© BRGM

Tendances d’évolution

La période de vidange a débuté très précocement, à partir de février, sur les nappes réactives d’une grande partie nord du territoire. La vidange s’est ensuite généralisée aux nappes inertielles de l’Artois et du Bassin parisien durant le printemps. Elle s’est mise en place entre avril et mai sur les nappes du sud et de la Corse. A partir de mai, les pluies n’étaient plus efficaces pour engendrer des épisodes de recharge.

En juin 2025, la vidange est active avec 87% des niveaux en baisse (75% en mai).

Ce constat est habituel pour la période. Les pluies de fin de printemps et de l’été ne sont que peu efficaces pour les nappes ; les eaux infiltrées permettent d’humidifier les sols et profitent à la végétation. De plus, les pluies tombées lors des épisodes orageux souvent violents s’infiltrent peu dans les sols. Enfin, les températures élevées ont favorisé l’évapotranspiration et accru le besoin en eau des plantes. Les prélèvements pour l’irrigation et le tourisme ont pu localement accélérer la baisse des niveaux.

Ainsi, sur les rares secteurs arrosés en juin, la part de pluies qui s’est infiltrée en profondeur a généralement été inexistante ou insuffisante pour compenser les volumes vidangés vers les exutoires et pour engendrer des épisodes de recharge. Certaines nappes les plus sensibles, comme la nappe des calcaires jurassiques du Jura, ont toutefois vu leurs niveaux se stabiliser, soutenu par les orages.

Des niveaux stables s’observent également au droit de la nappe alluviale de la Garonne amont, alimentée par les pluies de la seconde quinzaine de mai et par la fonte des neiges.

Situation comparée entre le 1er juillet 2024 et le 1er juillet 2025

Pour visualiser l'évolution sur un an, faites glisser le curseur sur la carte.
Carte de France hexagonale de la situation des nappes au 1er juillet 2024.
Carte de France hexagonale de la situation des nappes au 1er juillet 2025.

Carte de France hexagonale de la situation des nappes au 1er juillet 2024 (à gauche) et au 1er juillet 2025 (à droite).

© BRGM

Évolution de la situation observée sur les piézomètres de juillet 2024 à juin 2025.

Évolution de la situation observée sur les piézomètres de juillet 2024 à juin 2025.

© BRGM

Situation des nappes

Les niveaux à l’étiage 2024 (octobre), étaient particulièrement hauts. Ils ont ensuite évolué durant l’automne et l’hiver selon l’intensité des recharges. La situation globale s’est dégradée progressivement depuis février, du fait d’un déficit de précipitations persistant sur une grande partie nord du territoire qui s’est généralisé entre avril et mai au sud.

L’état global des nappes est hétérogène en juin : 39% des points d’observation sont sous les normales mensuelles, 26% sont comparables et 35% sont au-dessus (respectivement 35%, 19% et 46% en mai).

La situation était beaucoup plus satisfaisante en juin 2024, avec 70% des niveaux au-dessus des normales mensuelles. La recharge 2023-2024 avait été abondante et les pluies du printemps 2024 avaient soutenu les niveaux des nappes. Seules quelques nappes réactives du littoral du Roussillon, du Languedoc (Vistrenque, vallées de l’Hérault, de l’Orb et de l’Aude) et de Corse présentent une situation légèrement meilleure en 2025. Les situations des nappes les plus inertielles sont également meilleures en 2025 : Beauce, Sundgau (sud Alsace) et couloir de la Saône (Dombes-Bresse).

En juin 2025, les situations restent stables ou se dégradent plus ou moins rapidement selon la sensibilité de la nappe à la sécheresse météorologique. L’état des nappes dépend des cumuls pluviométriques de ces derniers mois et de la cyclicité (inertielle ou réactive) des nappes :

Nappes inertielles

L’état des nappes inertielles est globalement satisfaisant en juin, avec des indicateurs modérément bas à modérément hauts.

Concernant le centre et le nord-ouest du Bassin parisien et du Bassin de l’Artois, les niveaux sont satisfaisants, de comparables aux normales à modérément hauts. Ils sont même hauts sur la Beauce, avec quelques points affichant des niveaux très hauts en partie ouest. Les situations restent généralement stables par rapport à mai. Ces secteurs abritent des nappes particulièrement inertielles qui évoluent très lentement. Sur les bordures est et sud du Bassin parisien et en partie littoral du Bassin de l’Artois, les niveaux des nappes moins inertielles sont proches des normales à modérément bas. La situation se dégrade légèrement par rapport à mai.

Les nappes du Sundgau (sud Alsace) et du couloir Rhône-Saône n’ont que très peu évolué durant la recharge 2024-2025, du fait de leur inertie importante. Les niveaux demeurent modérément bas pour le Sundgau et proches des normales pour le couloir Rhône-Saône, à l’exception de la nappe de l’Est lyonnais qui affiche une situation modérément haute plus satisfaisante. Les situations locales peuvent être hétérogènes, avec des niveaux bas à hauts.

Nappes réactives 

L’état des nappes réactives se dégrade entre mai et juin, conséquence des pluies efficaces déficitaires. L’augmentation de la pression sur les eaux souterraines (irrigation et tourisme) se fait ressentir localement. Seules les nappes réactives du nord-est ont été soutenues par des pluies en juin et observent une situation similaire à celle de mai.

Les nappes réactives de la moitié nord du territoire sont impactées par les pluies déficitaires persistantes depuis février. Les niveaux sont peu satisfaisants, modérément bas à bas. Les niveaux sont particulièrement déficitaires pour les nappes des calcaires jurassiques du Boulonnais et de Lorraine et du socle du Cotentin à la Mayenne.

Concernant la moitié sud, l’état des nappes est plus satisfaisant, souvent proche des normales. Les précipitations cumulées sur la fin d’hiver et le début du printemps ont permis d’enregistrer des épisodes de recharge puis de soutenir les niveaux. Les situations peuvent cependant être hétérogènes, selon les pluies locales infiltrées durant le printemps. Ainsi, les nappes des calcaires karstifiés des Causses du Quercy et des formations tertiaires de la Provence sont modérément basses, ces secteurs ayant été moins arrosés durant le printemps. La situation modérément haute des nappes alluviales de la Garonne amont et de ses affluents s’explique par un apport de la fonte des neiges et des pluies de la seconde quinzaine de mai.

Enfin, les niveaux restent bas à très bas sur les nappes du massif des Corbières et de la plaine du Roussillon. Les précipitations de ces derniers mois et notamment de mars ont permis une amélioration sensible des situations locales. Cependant les cumuls pluviométriques restent très insuffisants pour combler les déficits accumulés de 2022 à 2024 sur de nombreux secteurs.

Plusieurs nappes présentent des situations excédentaires, avec des niveaux modérément hauts à hauts par rapport aux mois de juin des années antérieures :

  • Les nappes inertielles de l’ouest et du sud du Bassin parisien ainsi que de l’Est lyonnais ont bénéficié de recharges excédentaires en 2023-2024 et en 2024-2025 et observent des niveaux modérément hauts voire hauts en Beauce ;
  • Les nappes réactives des calcaires jurassiques du Bessin à la Sarthe et de la Brenne à la Vienne bénéficient encore du début de la recharge 2024-2025 excédentaire et affichent des niveaux modérément hauts ;
  • Les nappes alluviales de la Garonne amont et de ses principaux affluents affichent des niveaux modérément hauts.

Plusieurs nappes présentent des situations peu favorables avec des niveaux bas à très bas par rapport aux mois de juin des années précédentes :

  • Les niveaux des nappes des calcaires jurassiques du Boulonnais et de Lorraine sont bas, après des pluies déficitaires depuis février ;
  • L’état des nappes du socle du Cotentin à la Mayenne se dégrade et atteint des niveaux bas ;
  • Les niveaux des nappes de l’aquifère multicouche du Roussillon et des calcaires karstifiés du massif des Corbières restent bas à très bas.

Chiffres clés

  • 87.00
    %
    des niveaux sont en baisse

  • 35.00
    %
    des niveaux sont au-dessus des normales mensuelles

  • 39.00
    %
    des niveaux sont sous les normales mensuelles

Prévisions 

Les prévisions saisonnières de Météo-France sur les mois de juillet, août et septembre 2025 privilégient des températures plus élevées sur l’ensemble du territoire. Un scénario plus sec que la normale est le plus probable, sauf en Corse où aucun scénario ne se dégage.

L’absence de précipitations et des températures élevées, prévues par Météo-France, pourraient accentuer les tendances à la baisse. D’une part, des températures élevées pourraient contribuer à augmenter les besoins en eau de la végétation et les prélèvements en eau (activités de loisirs et tourisme). D’autre part, en cas d’absence de pluies suffisantes engendrant une sécheresse des sols et une demande en eau accrue (irrigation), la situation pourrait continuer à se dégrader.

Durant les prochains mois, les pluies s’infiltrant dans les sols seront principalement reprises par la végétation et ne s’infiltreront que peu en profondeur. De plus, les épisodes orageux ne devraient pas être efficaces pour recharger les nappes, leur intensité favorisant le ruissellement au détriment d’une infiltration dans les sols. Les épisodes de recharge devraient rester ponctuels, localisés et peu intenses. Les conditions pour observer des niveaux en hausse et une amélioration de la situation des nappes seront une pluviométrie importante et bien répartie dans le temps et l’espace, des sols humides et une nappe réactive.

Prévisions saisonnières des nappes inertielles

Concernant les nappes inertielles (Artois, Bassin parisien, Sundgau, couloir Rhône-Saône), les niveaux devraient rester en baisse jusqu’à la mise en dormance de la végétation et la survenue de pluies importantes, soit jusqu’au milieu de l’automne ou le début d’hiver. Ces nappes sont peu sensibles à une sécheresse estivale, du fait d’un comportement très inertiel. Leur situation devrait rester stable ou se dégrader graduellement durant les prochains mois. Les tendances à la baisse pourraient toutefois être accentuées par les prélèvements, notamment pour l’irrigation. Des tensions locales pourraient alors apparaître.

Les nappes de l’ouest et du sud du Bassin parisien ainsi que de l’Est lyonnais devraient rester au-dessus à proches des normales durant l’été. Les nappes du littoral de l’Artois, de la bordure est du Bassin parisien, du Sundgau (sud Alsace), de la Bresse-Dombes et du Bas-Dauphiné présentent des situations actuelles moins favorables. Les prévisions sont plus incertaines et des situations défavorables pourraient s’observer cet été.

Prévisions saisonnières des nappes réactives

Concernant les nappes réactives, les prévisions estivales sont plus incertaines, du fait de leur réaction rapide aux conditions météorologiques et aux prélèvements. En juillet, la sécheresse des sols devrait empêcher une infiltration en profondeur des éventuelles pluies et l’état des nappes ne devrait pas s’améliorer. Sur les prochains mois, les situations dépendront des cumuls pluviométriques locaux et des prélèvements.

Les prévisions estivales sont pessimistes pour les nappes de la moitié nord de la France et du centre du Massif central. Les nappes des calcaires du Boulonnais et de Lorraine et les nappes du socle du Massif armoricain présentent des situations peu satisfaisantes en juin et leur évolution devra être particulièrement surveillée.

Les prévisions pour les prochains mois sont incertaines pour les nappes réactives du sud du territoire. Une sécheresse météorologique prolongée pourrait impacter rapidement ces nappes, notamment les nappes très réactives du socle (sud Massif central) et des calcaires karstiques (bordure ouest et sud du Massif central et Provence).

Enfin, les prévisions sur les prochains mois demeurent très pessimistes pour les nappes de la plaine du Roussillon et du massif des Corbières, peu importe les scénarios de pluies et de températures envisagés. Les niveaux devraient rester sous les normales et même sous des niveaux bas à très bas pour la nappe profonde des sables pliocènes.

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État des nappes d’eau souterraine : un suivi assuré par le BRGM

L’eau souterraine est une ressource très utilisée : en France hexagonale, elle représente près des deux tiers de la consommation d’eau potable et plus du tiers de celle du monde agricole. Elle est aussi largement exploitée dans le secteur industriel. Les nappes d’eau souterraine dépendent de recharges cycliques.

Le BRGM assure la surveillance du niveau des nappes phréatiques et de la qualité des eaux souterraines en France hexagonale. Découvrez les actions menées par le service géologique national et les ressources et bases de données disponibles sur l'eau souterraine en France.

Recharge des nappes : 3 questions pour mieux comprendre

Le niveau des nappes varie au cours de l’année, entre des niveaux hauts l’hiver (quand la végétation n’absorbe pas l’eau des pluies) et des niveaux bas l’été (période classique de vidange des nappes).

Le devenir d'une pluie est très différent selon la période de l'année et l'état de la surface sur laquelle elle tombe. Traditionnellement, la période de recharge des nappes s'étend du début de l'automne (septembre - octobre) au début du printemps (mars - avril), semestre durant lequel la végétation est en sommeil (avec une évapotranspiration faible) et les précipitations sont en principe plus abondantes. Si l'hiver est sec, la recharge des nappes est très faible.

À partir du printemps et durant l’été, la hausse des températures, la reprise de la végétation, et donc l’augmentation de l’évapotranspiration, limitent l’infiltration des pluies vers les nappes. Entre mai et octobre, sauf événements pluviométriques exceptionnels, la vidange des nappes se poursuit habituellement et les niveaux continuent de baisser jusqu’à l’automne.

Les nappes s'écoulent plus ou moins rapidement selon la porosité (pourcentage de vides dans la roche) et la perméabilité (capacité à laisser circuler l’eau – connexion entre ces vides) des aquifères. Plus les vides sont importants, grands et reliés entre eux, plus la nappe s’écoulera vite, et plus elle se remplira, mais aussi se videra vite.

Un même volume d’eau peut parcourir une même distance :

  • en quelques années en milieu poreux,
  • en quelques mois en milieu fissuré,
  • et en quelques jours, voire quelques heures, en milieu karstique.

L'impact de la qualité de la recharge hivernale est différent selon la cyclicité de la nappe, c’est-à-dire sa réactivité à l’infiltration d’une pluie.

On parle de nappes :

  • réactives (dans des aquifères constitués de sables, graviers, calcaires karstiques, granites altérés). Elles se distinguent par des réactions rapides : elles peuvent se recharger lors de fortes pluies estivales, mais ont également une sensibilité importante à la sécheresse. Leur état de remplissage peut donc varier très rapidement au cours d’une même saison.
  • inertielles (dans des aquifères constitués de craie, calcaire non karstique, grès). Leurs réactions sont lentes. Leur cyclicité peut être pluriannuelle, c’est-à-dire qu’elles nécessitent une longue période pour se recharger ou se vidanger.
Cyclicité des nappes d'eau souterraine en France hexagonale.

Cyclicité des nappes d'eau souterraine en France hexagonale.

© BRGM

Cyclicité des nappes d'eau souterraine en France Hexagonale. © BRGM