Situation hydrogéologique au 1er février 2026
Dans les deux-tiers nord de l’Hexagone (sauf Bretagne) et le sud-ouest, la recharge est peu active. Les situations se dégradent progressivement mais restent généralement satisfaisantes. Les nappes du nord-est affichent des situations plus inquiétantes.
Les épisodes pluviométriques survenus en décembre et janvier impactent les nappes du sud-est et de Corse. Les situations se sont considérablement améliorées et deviennent excédentaires.
Les prévisions demeurent incertaines car elles dépendent des pluies de fin d’hiver et de début du printemps. Elles sont plus optimistes pour les nappes de Bretagne, du sud-est et de Corse affichant des niveaux actuels excédentaires et plutôt pessimistes sur les nappes basses du nord-est.
Situation des nappes d’eau souterraine : une carte revisitée et plus fréquente
Très attendu chaque mois par le public, le bulletin de situation des nappes phréatiques évolue. Désormais diffusée deux fois par mois, la carte se dote d'une nouvelle palette de couleurs, pour une meilleure lisibilité.
À partir du 1er juillet 2025, la carte comparative entre le mois en cours et le même mois de l'année précédente est également rééditée dans la nouvelle gamme de couleurs.
Carte de France hexagonale de la situation des nappes d'eau souterraine au 1er février 2026.
© BRGM
Tendances d’évolution
La période de recharge s’est amorcée entre fin août et septembre 2025 sur de nombreuses nappes réactives (sauf Massif armoricain), a marqué une pause début octobre avant de reprendre fin octobre et de se poursuivre en novembre et décembre. Concernant les nappes inertielles, la période de recharge a commencé à se mettre en place à partir d’octobre 2025 mais peine à se généraliser au centre du Bassin parisien.
En janvier 2026, la recharge est active avec 56% des niveaux en hausse et 26% en baisse (respectivement 63% et 25% en décembre). Cependant, les précipitations de janvier ne parviennent pas à maintenir une recharge active.
Nappes inertielles
Les pluies de l’automne et de l’hiver 2025-2026 ont été généralement déficitaires sur le Bassin parisien et l’est de l’Artois. La période de recharge peine à se mettre en place sur les nappes très inertielles du centre du Bassin parisien et de l’est de l’Artois : les niveaux restent en baisse baisse ou stables. De plus, la vidange reprend en janvier sur les nappes moins inertielles du pourtour du Bassin parisien. La recharge reste active uniquement sur des secteurs plus arrosés et abritant des nappes moins inertielles : nappe de la craie marneuse de l’ouest de l’Artois et de la Champagne.
Concernant les nappes inertielles du couloir Rhône-Saône, la recharge est active depuis octobre ou novembre 2025. En janvier 2026, les tendances sont généralement orientées à la hausse. Cependant, la recharge faiblit en partie nord, de l’Est-Lyonnais au Dijonnais.
Nappes réactives
La recharge est active uniquement sur les secteurs correctement arrosés en décembre 2025 et de nouveau en janvier 2026. Des pics de crue ont été observés mi-janvier puis fin-janvier sur les nappes du socle du Finistère, du Morbihan et de l’ouest de Loire-Atlantique. Les précipitations intenses durant la seconde quinzaine de décembre puis à partir de mi-janvier ont permis de recharger efficacement les nappes du sud du Massif central, du Roussillon, du Languedoc et de Corse.
Pour le reste des nappes de l’Hexagone, la tendance est à la faible hausse ou à la stabilité. Ainsi, la recharge ralentit sur le sud-ouest malgré un cumul pluviométrique important en janvier. Les sols secs, suite aux pluies déficitaires de décembre, n’ont pas permis une infiltration efficace des pluies en profondeur. Pour le nord-est, les tendances s’inversent suite aux pluies déficitaires de novembre à janvier et les niveaux des nappes deviennent stables ou en baisse. Enfin, en Provence, les tendances sont hétérogènes, les pluies efficaces de décembre et de janvier n’étant pas uniformément réparties.
Situation comparée entre le 1er février 2025 et le 1er février 2026
Carte de France hexagonale de la situation des nappes au 1er février 2025 (à gauche) et au 1er février 2026 (à droite).
© BRGM
Situation des nappes
En fin d’été 2025, la situation des nappes était généralement satisfaisante pour les nappes inertielles et pour la plupart des nappes réactives. Elle s’est ensuite améliorée en septembre 2025 puis s’est stabilisée entre octobre et décembre 2025.
En janvier 2026, les niveaux des nappes se détériorent par rapport à décembre. Les situations sont hétérogènes, de bas à très hauts : 40% des points d’observation sont sous les normales mensuelles, 24% sont comparables et 36% sont au-dessus (respectivement 30%, 24% et 46% en décembre).
La situation était beaucoup plus satisfaisante en janvier 2025 : 68% des niveaux étaient au-dessus des normales mensuelles. La situation est meilleure en 2026 pour les nappes réactives ayant bénéficié d’une recharge récente très excédentaire : Bretagne, sud-est et Corse.
Nappes inertielles
La situation des nappes inertielles du Bassin parisien et de l’Artois se dégrade progressivement depuis mars-avril 2025 (fin de la période de recharge 2024-2025). La très faible recharge enregistrée sur ces derniers mois impacte les nappes. En janvier 2026, les situations globales sont généralement satisfaisantes, proches des normales, mais des disparités apparaissent au sein d’une même nappe. La nappe de la craie marneuse de Champagne est la plus impactée et observe localement des niveaux bas à très bas.
Les niveaux des nappes du Sundgau (sud Alsace) et du couloir Rhône-Saône sont proches des normales à modérément bas. Le début de la période de recharge a été plus généreux mais l’alternance d’épisodes humides et secs ne favorisent pas une infiltration très efficace des pluies et une recharge durable.
Nappes réactives
L’absence ou la faible recharge enregistrée en janvier 2026 impacte la plupart des nappes des deux-tiers nord et du sud-ouest de l’Hexagone. Ainsi, les situations se dégradent sur les nappes réactives du nord-est et d’une bande centrale, du nord du Bassin aquitain au Jura et aux Alpes du nord. Pour les nappes réactives du centre-ouest du Bassin aquitain et de l’est du Massif armoricain, les pluies efficaces de janvier ont permis de maintenir les situations.
Les niveaux de ces nappes restent généralement satisfaisants, de modérément bas à modérément hauts. Les situations localement hétérogènes s’expliquent par des épisodes de recharge inégalement répartis dans le temps et dans l’espace depuis septembre 2025. Au nord-est, l’état des nappes est plus dégradé, de modérément bas à bas, les déficits pluviométriques persistant depuis novembre.
Seules les nappes réactives de Bretagne, du sud-est et de Corse bénéficient des pluies infiltrées de fin décembre 2025 et de janvier 2026 et voient leur état s’améliorer considérablement.
Ainsi, en janvier 2026, les nappes du socle du Finistère, du Morbihan et de l’ouest de Loire-Atlantique sont hautes à très hautes. Les inondations de janvier sont dues à des sols saturés engendrant un fort ruissellement de surface et des crues de cours d’eau. Ce phénomène a parfois été accentué par des forts coefficients de marée qui bloquent l’exutoire des fleuves en mer. Mi-janvier, les niveaux des nappes n’étaient pas suffisamment hauts pour contribuer activement aux crues. Mais les niveaux élevés de fin janvier ont très probablement constitué un facteur aggravant aux crues des cours d’eau. L’évacuation progressive des eaux souterraines vers les vallées a sans doute contribué à prolonger la durée des crues et à accroître leur extension.
Les précipitations intenses de décembre et de janvier ont permis de recharger efficacement les nappes du sud-est et de Corse. Quelques nappes affichent encore des niveaux proches des normales, du fait d’une inertie plus prononcée (Roussillon et Valras-Agde) ou de pluies inégalement réparties (Bas-Rhône et Durance). Les nappes alluviales du littoral du Languedoc et de Corse ont réagi rapidement aux précipitations survenues à partir de mi-janvier et se sont retrouvées à des niveaux hauts à très hauts. Elles ont alors pu contribuer aux inondations et aux crues des cours d’eau, soit directement en débordant au-dessus du sol ou en alimentant le cours d’eau, soit indirectement en saturant les sols et en limitant l’infiltration des pluies. Des crues issues des sources karstiques ont également été observées sur la bordure sud du Massif central, contribuant aux crues des différents cours d’eau. Les niveaux de karsts étaient déjà remontés en décembre et les fortes pluies de janvier n’ont alors pas augmenté les niveaux déjà très hauts. Les pluies ont donc été évacués rapidement dans ces secteurs très réactifs, sans que les nappes aient la capacité de retarder les écoulements.
Nappes présentant des situations excédentaires
Plusieurs nappes présentent des situations excédentaires, avec des niveaux hauts à très hauts par rapport aux mois de janvier des années antérieures :
- Les nappes du socle et des calcaires karstifiés du sud du Massif central et des Corbières et les nappes des alluvions des vallées littorales du Languedoc ont connu des épisodes conséquents de recharge durant la seconde quinzaine de décembre et le mois de janvier ;
- La recharge importante en décembre et en janvier a permis d’engendrer des niveaux hauts pour les nappes alluviales et des formations tertiaires du littoral de Corse.
Nappes présentant des situations moins favorables
Des nappes présentent des situations moins favorables avec des niveaux modérément bas à bas par rapport aux mois de janvier des années précédentes :
- La recharge 2025-2026 des nappes du nord-est est déficitaire et les situations se dégradent pour atteindre des niveaux modérément bas à bas ;
- Les nappes des calcaires jurassiques et du socle du nord-est du Massif armoricain restent impactées par les pluies efficaces faibles depuis l’automne.
Chiffres clés
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56.00%des niveaux sont en hausse
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36.00%des niveaux sont au-dessus des normales mensuelles
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40.00%des niveaux sont sous les normales mensuelles
Prévisions
Les prévisions saisonnières de Météo-France pour les mois de février, mars et avril 2026 privilégient des températures plus élevées sur l’ensemble du territoire. Aucun scénario ne se dégage concernant la pluviométrie.
Les tendances et l’évolution des situations des nappes sur les prochaines semaines dépendront exclusivement des pluies infiltrées, et donc des cumuls pluviométriques, et du temps de réponse de la nappe (réactivité / inertie).
Nappes inertielles
La situation des nappes inertielles dépend de l’état à l’étiage précédent et des pluies efficaces cumulées sur l’ensemble de la période de recharge.
Sur le prochain trimestre, la recharge devrait se poursuivre pour les nappes inertielles du Sundgau (sud Alsace) et du couloir Rhône-Saône, avec l’infiltration lente des pluies de l’hiver et du début du printemps. Les prévisions en sortie d’hiver sont plutôt favorables. Cependant, des incertitudes relatives à la fin de la période de recharge subsistent et les prévisions pour l’été 2026 sont plus incertaines.
Les prévisions sont confiantes quant à l’absence de sécheresse en fin de période hivernale pour les nappes inertielles du Bassin parisien qui affichent actuellement des niveaux proches des normales mensuelles. Cependant, la recharge ne devrait pas être très active en février pour la plupart des nappes inertielles du Bassin parisien et de l’est de l’Artois, du fait d’une sécheresse météorologique persistante en janvier. Les prévisions sont moins optimistes pour l’été 2026 et des incertitudes apparaissent, notamment si la recharge demeure déficitaire.
Nappes réactives
Les prévisions des nappes réactives sont souvent délicates car la situation des nappes dépend principalement des pluies récentes infiltrées. Les niveaux de l’été 2026 dépendront d’une recharge abondante en fin d’hiver et perdurant durant le printemps, afin de repousser le début de la période de vidange. Les prévisions sont plus optimistes pour les nappes affichant des niveaux très au-dessus des normales que pour celles en-dessous. Les déficits ou les excédents peuvent cependant se résorber en quelques semaines. Plus la période de recharge avance, plus les prévisions sont fiables.
Concernant les nappes réactives affichant des niveaux très excédentaires, de hauts à très hauts, les prévisions saisonnières sont optimistes. Mais elles demeurent incertaines à plus long terme car dépendantes des cumuls pluviométriques. Les situations devraient cependant être plus favorables sur le Roussillon et le Languedoc que les 4 étés précédents.
Les prévisions sont plutôt pessimistes pour les nappes du nord-est, affichant des niveaux bas en janvier 2026. Le retour à des niveaux au-dessus des normales d’ici la sortie d’hiver ne sera possible qu’en cas d’épisodes pluviométriques suffisants et bien répartis d’ici le milieu du printemps et la reprise de la végétation.
A noter que des secteurs des nappes profondes pliocènes du Roussillon sont toujours très bas et resteront très probablement en déficit en 2026. En effet, il semble difficilement envisageable de reconstituer durablement les réserves de ces nappes peu réactives.
Les niveaux des nappes alluviales, des calcaires karstiques et du socle de Bretagne, du Languedoc et de Corse demeurent hauts à très hauts fin janvier, n’excluant pas un risque d’inondation par remontée de nappes ou de crue karstique à court terme. En effet, en cas de cumuls pluviométriques importants en février, de nouvelles remontées de niveaux pourraient être enregistrées sur ces nappes très réactives engendrant des crues et débordements.
Les nappes du socle et des alluvions pourront alors jouer un rôle directement soit en débordant dans les vallées et dépressions soit en contribuant à l’alimentation de cours d’eau déjà bien remplis. Le rôle de ces nappes pourra également être indirect : une nappe proche du sol et un sous-sol saturé d’eau limiteront l’infiltration des pluies dans les sols ; ces pluies provoqueront du ruissellement d’eau qui rejoindra directement les cours d’eau. La nappe constituera dans ces cas un facteur aggravant des ruissellements et des débordements de cours d’eau.
La saturation des karsts engendrera des circulations rapides vers des exutoires temporels (sources et cours d’eau). Ce phénomène se traduira par une augmentation des débits de ruissellement et des cours d’eau en aval du bassin versant.
Contact presse
État des nappes d’eau souterraine : un suivi assuré par le BRGM
L’eau souterraine est une ressource très utilisée : en France hexagonale, elle représente près des deux tiers de la consommation d’eau potable et plus du tiers de celle du monde agricole. Elle est aussi largement exploitée dans le secteur industriel. Les nappes d’eau souterraine dépendent de recharges cycliques.
Le BRGM assure la surveillance du niveau des nappes phréatiques et de la qualité des eaux souterraines en France hexagonale. Découvrez les actions menées par le service géologique national et les ressources et bases de données disponibles sur l'eau souterraine en France.
Recharge des nappes : 3 questions pour mieux comprendre
Comment les nappes se rechargent-elles et comment se vident-elles ?
Le niveau des nappes varie au cours de l’année, entre des niveaux hauts l’hiver (quand la végétation n’absorbe pas l’eau des pluies) et des niveaux bas l’été (période classique de vidange des nappes).
Le devenir d'une pluie est très différent selon la période de l'année et l'état de la surface sur laquelle elle tombe. Traditionnellement, la période de recharge des nappes s'étend du début de l'automne (septembre - octobre) au début du printemps (mars - avril), semestre durant lequel la végétation est en sommeil (avec une évapotranspiration faible) et les précipitations sont en principe plus abondantes. Si l'hiver est sec, la recharge des nappes est très faible.
À partir du printemps et durant l’été, la hausse des températures, la reprise de la végétation, et donc l’augmentation de l’évapotranspiration, limitent l’infiltration des pluies vers les nappes. Entre mai et octobre, sauf événements pluviométriques exceptionnels, la vidange des nappes se poursuit habituellement et les niveaux continuent de baisser jusqu’à l’automne.
Pourquoi certaines nappes se rechargent-elles plus vite que d'autres ?
Les nappes s'écoulent plus ou moins rapidement selon la porosité (pourcentage de vides dans la roche) et la perméabilité (capacité à laisser circuler l’eau – connexion entre ces vides) des aquifères. Plus les vides sont importants, grands et reliés entre eux, plus la nappe s’écoulera vite, et plus elle se remplira, mais aussi se videra vite.
Un même volume d’eau peut parcourir une même distance :
- en quelques années en milieu poreux,
- en quelques mois en milieu fissuré,
- et en quelques jours, voire quelques heures, en milieu karstique.
Nappes inertielles, nappes réactives : de quoi s'agit-il ?
L'impact de la qualité de la recharge hivernale est différent selon la cyclicité de la nappe, c’est-à-dire sa réactivité à l’infiltration d’une pluie.
On parle de nappes :
- réactives (dans des aquifères constitués de sables, graviers, calcaires karstiques, granites altérés). Elles se distinguent par des réactions rapides : elles peuvent se recharger lors de fortes pluies estivales, mais ont également une sensibilité importante à la sécheresse. Leur état de remplissage peut donc varier très rapidement au cours d’une même saison.
- inertielles (dans des aquifères constitués de craie, calcaire non karstique, grès). Leurs réactions sont lentes. Leur cyclicité peut être pluriannuelle, c’est-à-dire qu’elles nécessitent une longue période pour se recharger ou se vidanger.
Cyclicité des nappes d'eau souterraine en France hexagonale.
© BRGM
Carte établie le 6 février 2026 par le BRGM, à partir de données de la banque ADES acquises jusqu’au 31 janvier 2026.
Source des données : ADES (ades.eaufrance.fr) / Hydroportail (hydro.eaufrance.fr) / Fond de carte © IGN. Producteurs de données et contribution : APRONA, BRGM, Conseil Départemental de la Vendée, Conseil Départemental des Landes, Conseil Départemental du Lot, EPTB Vistre Vistrenque, Parc Naturel Régional des Grandes Causses, Syndicat Mixte d’Etudes et de Travaux de l’Astien (SMETA), Syndicat Mixte pour la protection et la gestion des nappes souterraines de la plaine du Roussillon (SMNPR).
Cette carte présente les indicateurs globaux traduisant les fluctuations moyennes des nappes. Ils sont établis à partir des indicateurs ponctuels relevés au niveau des points de surveillance du niveau des nappes (piézomètres).
L'indicateur "Niveau des nappes" compare le mois en cours par rapport aux mêmes mois de l’ensemble de la chronique, soit au minimum 15 ans de données, et jusqu'à plus de 100 ans. Il est réparti en 7 classes, du niveau le plus bas (en rouge) au niveau le plus haut (en bleu foncé).
Les zones grises correspondent à des secteurs sans nappes libres, c'est-à-dire avec une couche imperméable ou semi-perméable au-dessus de la nappe, et/ou des secteurs comportant une très faible densité de points de suivi. Ce dernier cas concerne notamment les zones montagneuses dont les nappes sont petites et hétérogènes.
L'indicateur "Évolution des niveaux" traduit la variation du niveau d'eau du mois échu par rapport aux deux mois précédents (stable, à la hausse ou à la baisse).
Ces indicateurs globaux rendent compte de situations et de tendances générales et ne tiennent pas compte d'éventuelles disparités locales.