"Le BRGM se place du point de vue des utilisateurs"

Le BRGM propose deux nouvelles applications mobiles qui sont emblématiques de la mutation de la DSI…
Notre système d’information, et plus largement de la façon de traiter l’information au sein du BRGM, a connu une transformation profonde ces dernières années. Les applications i-InfoTerre, InfoGeol et InfoNappe sont significatives de cette mutation, débutée en 2003. Elles concernent l’information géologique et l’information sur les nappes d’eau, auxquelles le public peut avoir accès n’importe où sur smartphone (iPhone ou Androïd) et sur tablette iPad.
Elles traduisent nos nouvelles missions : mettre à disposition de nouveaux services à des fins scientifiques, éducatives et grand public.
Les missions de la DSI ont donc évolué en même temps que celles du BRGM ?
Nous avions une vision purement technique, où le SI était un centre de ressources au service des métiers (la géologie, les sols pollués, l’après-mine…). Désormais c’est la vision orientée client qui prime, et nous nous plaçons du point de vue des utilisateurs.
En assumant les missions prioritaires que sont l’acquisition de l’information, son traitement, sa valorisation, sa diffusion (sur le Web en particulier) et sa personnalisation, le système d’information a favorisé le basculement du BRGM vers la structuration de la connaissance. Concrètement, nous passons de la production de données brutes à l’aide à la décision avec diffusion d’informations à forte valeur ajoutée.
Quel va être le rôle du numérique dans les années à venir ?
Les technologies numériques, si elles sont bien intégrées et transversales, favorisent le passage du modèle de données au modèle de service. Nous en avons été précurseurs en 2003, et nous poursuivrons cet effort en intégrant le plus possible la technologie de façon transparente : du recueil de données directement dans les capteurs à la diffusion sur site web via la modélisation et des architectures interopérables.