En Algérie, étude de l’impact d’une éventuelle fuite de CO2 en contexte de stockage
Le gaz, exploité depuis plusieurs années sur le site, est en effet chargé en CO2 (5 à 10 %) et doit donc être purifié. À l’issue de cette opération, réalisée sur place, le CO2 est réinjecté en-dessous du gisement dans un aquifère salé situé à très grande profondeur (2 000 mètres).
Evaluer l'impact d'une éventuelle fuite de CO2 sur l'aquifère du Sahara septentrional
L’étude commandée au BRGM visait à évaluer l’impact d’une éventuelle fuite de CO2 sur le système aquifère du Sahara septentrional, immense réservoir d’eau douce souterraine qui alimente aujourd’hui trois pays (Tunisie, Libye, Algérie), et dont une partie est située à la verticale du gisement gazier.
Plusieurs investigations sur site (analyses des gaz, des sols, des eaux, des roches…) et plusieurs simulations ont permis une première approche. Bien qu’il semble que l’impact de fuites éventuelles demeure marginal (eu égard au contexte géologique et à la localisation de l’aquifère de stockage), une phase de recherches intégrant le recueil de données in situ est prévue, afin de déterminer les indicateurs potentiels de fuite dans l’aquifère d’eau douce.