Un séisme de magnitude 9.1 est survenu à l'Est des côtes de l'île principale du Japon, vendredi 11 mars 2011, à 14h46 heure locale (6h46 heure française - 5h46 TU). Retrouvez sur cette page les points de situation édités par le BRGM.
Le séisme survenu le 11 mars est le plus fort jamais enregistré au Japon. Il a été précédé d'une séquence de séismes dont le principal a eu une magnitude de 7.2 (le 9 mars), et suivi par un tsunami.
Ces événements se sont produits dans un contexte tectonique complexe et très actif : une zone de subduction. Dans un tel contexte, à cause du plongement d'une plaque océanique sous une autre plaque tectonique (ici portant l'île d'Honshu), un certain nombre de failles peuvent induire des séismes. Les plus importants, tel que celui du 11 mars, se produisent au niveau de la zone de contact entre les deux plaques.
L'USGS estime que le long de la faille rompue, la plaque Pacifique a plongé localement
de 17m sous l'île d'Honshu.
Répliques et séismes induits
Suite au séisme du 11 mars, de nombreuses répliques se produisent. Elles remplissent petit à petit la zone de rupture du choc principal (voir figure 2 ci-contre).
A ces répliques s'ajoutent des séismes induits. Ces séismes, dont la rupture a été avancée ou aidée par les bouleversements dus au séisme de magnitude 9.1, se produisent en dehors de la zone de rupture principale, contrairement aux répliques.
Points de situation du BRGM
Suivre la sismicité en temps réel
L'USGS (United States Geological Survey) propose de suivre en temps réel la sismicité mondiale sur Google Earth et via des flux RSS. Les informations sont mises à jour toutes les 30 minutes.
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Figure 1. Localisation de l'épicentre. Source : USGS

Figure 2. 14 mars, 14h00. Les répliques remplissent petit à petit la zone de rupture estimée
(cadrant jaune). Le nombre de séismes induits augmente (c'est à dire les événements produits
suite au séisme sur d'autres failles). Source : USGS
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