| Les effets
de type marée de tempête et houle cyclonique sont limités
aux zones côtières.
Selon la nature lithologique
et la morphologie de la zone côtière, mais aussi selon la
topographie des fonds sous-marins, les effets pourront être plus
ou moins importants. L'interaction entre houle et marée, deux phénomènes
de genèse différente, reste cependant difficile à
préciser.
La cartographie de laléa cyclonique lié aux marées
de tempêtes et aux houles cycloniques a été réalisée
en tenant compte des observations faites à la suite des cyclones
Marylin et Luis, et en se basant sur les résultats du
modèle
de surcôte marine de METEO-FRANCE. Les informations
cartographiées ont une valeur indicative ; elles sont destinées
à une mise en garde.
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Suite au passage, en 1995, des ouragans Marylin (classe 2) en Guadeloupe,
et Luis (classe 4) à Saint Martin et à Saint Barthélémy,
plusieurs observations ont pu être faites : |
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les effets les plus destructeurs du cyclone (affouillement
de berge, destruction de bâtiments, déplacement d'objets massifs)
ne dépassaient pas 50m en arrière de la frange littorale,
cela pour les zones alluviales sableuses ; au niveau des zones côtières
rocheuses, les dégâts étaient plus limités ; |
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les effets liés plutôt à la seule
marée de tempête ont été estimés jusqu'à
environ 50m à l'intérieur des terres ; l'estimation a été
dans ce cas plus difficile car le phénomène de marée
de tempête est venu se superposer à celui d'inondation. |
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Depuis fin 1995, METEO-FRANCE dispose d'un modèle
numérique pour la prévision des surcôtes marines
qui permet d'évaluer les valeurs maximales pouvant être atteintes
par une marée de tempête en divers points du littoral. |
Le modèle numérique pour la prévision de l'amplitude
des houles cycloniques n'est pas encore opérationnel. Cette amplitude
maximale et son impact restent donc aujourd'hui très difficiles
à prévoir. Elles dépendent de la trajectoire et de
la force du cyclone d'une part, de la topographie sous-marine et de la
mor phologie côtière d'autre part.
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