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POUR UNE MEILLEURE CONNAISSANCE DES RESSOURCES EN EAUX SOUTERRAINES |
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Cette connaissance recouvre plusieurs aspects :
- limites, géométrie, nature et implication en termes de « réservoir », d'accès, d'homogénéité/hétérogénéité des milieux, de vulnérabilité à la pollution, de codification nationale et locale, de structures de gestion,
- fonctionnement hydrodynamique : apports naturels et artificiels, prélèvements, drainage par les cours d'eau. L'appréciation des échanges avec les hydrosystèmes superficiels est notamment déterminante,
- qualité de l'eau : répartition spatiale et évolution constatée, propagation des pollutions.
Cette connaissance, encore très inégale, est fonction des taux et de l'ancienneté d'utilisation du système. Elle provient des réseaux d'observation, qui constituent l'infrastructure de base nécessaire à toute gestion, et au suivi des exploitations. Les réseaux ont fait en 2003-2006 l'objet d'un important travail d'optimisation et de redéploiement.
Certains milieux doivent prioritairement faire l'objet de mises à niveau des informations :
- les nappes profondes (hétérogénéité, alimentation, exploitabilité ...),
- les domaines karstiques (limites, mécanismes, qualité de l'eau ...),
- les nappes d'accompagnement,
- les nappes littorales (exploitation estivale, vulnérabilité de leurs qualités),
- les gisements d'eau thermale.
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LE SUIVI DES EAUX SOUTERRAINES |
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Il porte sur trois aspects :
- la piézométrie (mesure du niveau d'eau dans les nappes) qui conduit à vérifier l'adéquation des réseaux de mesures existants aux contraintes, aux risques et aux objectifs de gestion, à concevoir et mettre en place un suivi piézométrique pour les systèmes qui en sont dépourvus et à concevoir des réseaux de bassin.
- qualité de l'eau : concevoir le suivi qui, jusqu'à passé récent, ne concernait pour ainsi dire que les captages destinés à l'alimentation en eau potable afin de satisfaire l'objectif de suivi de la qualité sur une échelle plus vaste.
- prélèvements : ce suivi incombe aux Agences de l'eau dans le cadre de leur politique de redevance. Le secteur agricole très mal connu, pourtant poste clé des bilans hydrauliques et théoriquement « mesurable », demande un suivi qui est actuellement très inégal et localement insuffisant.
>> Pour en savoir plus : consulter le Géoramam n°11 "l'eau sous surveillance" |
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CAPTAGES |
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Pour éviter les contaminations des nappes, notamment des nappes profondes, par des forages défectueux, mal isolés ou mal conçus, une norme AFNOR destinée aux foreurs et aux maîtres d'ouvrage va prochainement être mise en application.
Les sources destinées à l'alimentation en eau potable seront mieux répertoriées et suivies afin d'assurer la pérennité de la production sur les plans quantitatif et qualitatif. |
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