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Etude prototype pour la mise en place
d’un réseau de surveillance
de la qualité des eaux souterraines en Loire-Bretagne

 

Définition des caractéristiques techniques, économiques et juridiques d'un réseau de surveillance de la qualité des eaux souterraines

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Source : rapport BRGM R39536

  Contexte 

En mai 1996, le ministère de l’Environnement (Direction de l’Eau) a produit un cahier des charges relatif au réseau national de surveillance de la qualité des eaux souterraines. La désignation des points de ce réseau a été demandée au niveau de chaque bassin.

De manière concomitante, l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne s’est impliquée dans un processus de mise en place d’un réseau de bassin, dont certains points sont désignés comme "points nationaux".

Objectif

L’objectif de cette étude est de définir les éléments caractéristiques d’un tel réseau : critères de sélection des points de surveillance, fréquence des prélèvements et paramètres à mesurer, partenariats nécessaires au fonctionnement du réseau, éléments pour l’évaluation des coûts de fonctionnement du réseau.

Programme

Pour cette étude, les trois entités hydrogéologiques suivantes ont été sélectionnées :

•la zone de socle dans la partie nord du Finistère, aquifère de socle vulnérable aux pollutions de type agricole ;

•l’aquifère des calcaires jurassiques du Berry-Est, aquifère libre de milieu fissuré en formations sédimentaires, vulnérable aux pollutions ;

•l’aquifère captif du Cénomanien sur l’ensemble de la région Centre, représentatif des grands systèmes aquifères captifs.

Pour chacune de ces entités, sont étudiés successivement : 

•les critères de choix des points de surveillance, leur nombre et leur localisation;

•les programmes de prélèvement et d’analyses de la qualité des eaux ;

•le coût d’exploitation du réseau ;

•les partenariats nécessaires au fonctionnement du dispositif et les points essentiels des protocoles à passer avec eux.

Résultats

Les principaux résultats de cette étude sont les suivants :

•la densité proposée pour les points de surveillance du réseau de bassin est respectivement pour chacun des aquifères étudiés de 600, 260 et 1 100 km² ;

•le bilan complet de la qualité des eaux doit être renouvelé tous les cinq ans;

•le coût d’exploitation annuel moyen se situe suivant les entités hydrogéologiques étudiées entre 15 000 et 20 000 F H.T. ;

•le fonctionnement du réseau nécessite un partenariat entre trois entités essentielles : les propriétaires des points de surveillance, les opérateurs des prélèvements et les laboratoires d’analyse de la qualité des eaux. Une maîtrise d’œuvre est nécessaire pour gérer le réseau, coordonner les opérations et en valider les résultats.

Partenaires

Agence de l’Eau Loire-Bretagne.

Ministère de l’Industrie.

 

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Nappe du cénomanien - Situation des points d’eau